| Retrouvailles (11): Julien à Cabara ! |
| Depuis mon escapade Toulousaine, la décision de principe était
prise: Julien viendrait à Cabara. Il suffisait de caler les emplois du temps.
Si le mien est assez agité et quelque peu imprévisible, celui de Julien était
surchargé:
entre le boulot et la poursuite des études, il ne restait que peu de temps
pour la famille et les copains. Avec ses jours fériés et ses ponts, le mois
de mai semblait se prêter à un séjour en Gironde, mais ça n'a pas pu marcher.
Quelques mails plus tard, avec description d'itinéraire et transmission de
cartes, c'est finalement le week-end de la Pentecôte qui a été retenu. Julien est arrivé le vendredi 6 juin à 20h30: l'heure idéale pour un apéritif ! Une grillade, puis une discussion où tout (ou presque) a été abordé dans un joyeux désordre. Il a bien fallu s'interrompre pour aller dormir, car nous avions élaboré au fil des semaines un planning très dense. |
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| Lever tardif, puis cap sur Rauzan. Nous avions rendez-vous avec Alexandra et Domnique, car l'office de tourisme organisait un rallye. Il convenait de l'annoncer dans le journal, et Julien tenait absolument à voir comment se déroulait un "reportage". Certes, il ne s'agissait pas de l'évènement du siècle! Mais la qualité de l'accueil et l'humour ont fait le reste, sans oublier une visite rapide des ruines du château. | ||||
| Cap sur Saint-Pey-de-Castets. Julien, qui avait pris les comandes de la C220 CDI, découvre la souplesse des démarrages en côte offerte par la boîte automatique. A l'Auberge Gasconne nous atendent des anguilles et deux belles tranche d'alose. Nous repassons par Rauzan où il fait quelques emplettes à la cave: pas question de revenir du Bordelais sans ramner quelques caisses de vin pour le papa! | ||||
Après une pause à Cabara, nous partons en Dordogne chez le copain Sergio. Comme de coutume, accueil splendide. Lydie, qui venait de fêter ses quarante ans avait mis les grandes assiettes dans les grands plats! Julien fait une démo de sa clef USB magique qui fait baladeur MP3, tuner FM, et dictaphone. Apéritif, photos, et Sergio lance le barbecue. Heureusement, son beau-frère est là, ce qui nous a permis de voir les premières flammes largement avant minuit. Après un délicieux repas, Sergio sort un viel Armagnac de rêve. En chauffeur avisé, Julien s'abtient, mais se laisse berner par Lydie qui lui fait la pub sur je ne sais quelle tisane aux fruits rouges... Et c'est parti pour un méga délire, car je prétends que l'odeur dégagée par ce machin vient polluer nos Armagnacs! Cela dit, les couleurs des boissons sont proches, comme en témoigne la photo en gros plan prise par Sergio. |
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| Le lendemain, nous passons par Espiet: le "festival du goût" nous conduit à acheter du fromage des Pyrénées et un foie gras en prévision du repas du soir. Nous fonçons à Saint-Emilion jouer aux touristes, on passe par Libourne, puis retour à Cabara, avec un petit creux: il est 17 heures? Pas grave, nous décidons de déjeuner! Même les Espagnols trouveraient ça tard! | ||||
La table à peine rangée, nous démarrons le service de l'apéritif, car le copain Super Mickeul déboule de Bordeaux. Nous parlons de tout et du reste, mais l'électronique et l'informatique dominent. On ne dîne pas, onréveillonne! Puis Julien se lance dans l'installation de Visual Studio.NET, et nous fait une démo de développement. Quelques phases de découragement, nous téléchargeons depuis l'Internet... et finalement ça marche au petit matin... |
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Si bien que nous petit-déjeunons à midi le lendemain, lundi de Pentecôte! Une fois l'article annonçant le fameux rallye de Rauzan expédié au journal, nous partons chez Dominique et Pascale au château Font-Vidal. Julien découvre les vignes et les chais, déguste, et pose des tas de questions. Notamment à propos d'alcools venus des quatre coins du monde que Dominique commercialise: de l'absinthe aux mille variétés de ruhm, tout y passe... Heureusement sans dégustation! Retour sur Cabara: le temps de graver quelques CD, d'improviser un dîner - cette fois à une heure normale - et 20 heures sonnent. C'est l'heure du départ pour Julien. Bien évidemment, nous n'avons pas réalisé plus de 25% de notre ambitieux planning initial: pas de virée à Bordeaux, encore moins à Arcachon, ni chez quelques copains du coin. Pas grave, Julien a dit qu'il reviendrait. Il me tarde, car c'est vraiment chouette d'avoir en même temps un fils, un copain, et un chauffeur !
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