Cabara (3)
Cadeau de printemps

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Mes lilas (204 K)

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Devant la maison, une tulipe (220 K)

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Devant la maison, un nuage de pâquerettes (395K)


CRASH !

2 avril 2000

Samedi, nous étions le 1° avril 2000: c'est la date qu'a choisie mon disque QUANTUM FIREBALL PLUS pour se scratcher. Fort heureusement, je suis du genre prudent pour les sauvegardes, donc aucune perte significative de données à déplorer. Toutefois, la mise à jour de cette page sera retardée d'un jour ou deux, ce dont je vous prie, chers lecteurs, de bien vouloir m'excuser.

Réparation

Ouf, c'est réparé ! Tant que j'y étais, j'en ai profité pour améliorer la configuration: disque MAXTOR de 10 GB (7200 tours, très silencieux), et DVD Pioneer (parce qu'il est livré avec deux jeux: XFILES et BALDUR'S GATE). Sans oublier le plus important: une réinstallation complète de Windows et des applications... Une demie journée passée à insérer des CD, à installer, à rebooter... SuperMickeul assure qu'il faut faire ça tous les ans: grâce à ce crash, la version précédente n'aura résisté que 9 mois.

Je profite de cette occasion pour vous renouveler un conseil de prudence: faites des sauvegardes régulièrement !


Le port de Cabara
Dimanche 16 avril 2000

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Mardi matin, miracle: un beau soleil ! Je saute sur mon vélo pour aller de l'autre côté de la Dordogne, en face de Cabara. A l'aide du Canon PowerShot S10, trois photos en balayant de gauche à droite. Dès le retour, collage des images à l'aide de PhotoStich pour vous offrir cette vue panoramique (371K) d'un des plus beaux villages du monde.


LOGITECH optimise l'espace
15 juillet 2000

Je ne sais pas comment ça se passe chez vous, mais un clavier et une souris, ça tient de la place sur un bureau. Pas trop de problème lorsque l'on travaille avec la machine, mais parfois on aimerait bien se débarrasser de ces engins pour poser un gros bouquin, écrire une lettre à la main, remplir un formulaire administratif qui fait 14 pages...

Bien sûr on peut débrancher. Fatalement les fils tombent, il faut ensuite se traîner à quatre pattes pour les retrouver... Sans compter qu'avec Windaube, vous êtes partis pour un reboot car une fois que Bill a perdu le clavier, tout dégénère (Keyboard not found: press any key to continue!). Evidemment, si vous avec un Macintosh, le problème ne se pose pas.

LOGITECH propose une solution élégante à l'optimisation de l'espace de travail: le clavier et la souris sans fil. Pas besoin d'ouvrir la machine pour l'installation: le boîtier récepteur (gris foncé, en haut à droite de la photo) se connecte simplement sur les ports clavier et souris. Il suffit de mettre deux piles AA dans le clavier, et deux piles AAA dans la souris (livrées avec le produit), puis de lancer le CD d'installation, et ça marche ! Pour les besoins de la photo, j'ai placé le récepteur juste à côté de la souris, mais tout cela fonctionne parfaitement à plus de 0,50 mètre de distance.

Le clavier comporte quelques touches supplémentaires pour l'Internet et le multimédia (lecture de CD ou de fichiers MP3), mais cela reste assez gadget marketing. Hélas, c'est encore un peu cher: 799 Francs TTC chez BOULANGER. Mais le véritable confort n'a pas de prix !


Mon premier Macintosh
15 juillet 2000

Grande émotion en retrouvant par hasard cette diapo de mars 1985: mon premier Macintosh, 64K de RAM, un seul lecteur de disquette de 400K. Vous noterez la boîte de 10 disquettes, ainsi que le design très "carré" de la souris... Dieu que cette machine fonctionnait bien! Que de bons moments passés avec elle, aussi bien pour travailler que pour "bricoler". Livrée avec MacWrite et MacPaint, elle savait déjà tout faire, elle imprimait divinement bien (et très lentement!). Le même jour, j'avais acheté un interpréteur Basic qui lui aussi fonctionnait parfaitement. Peu après, j'ajoutais un second lecteur de disquette, puis Multiplan et Chart pour réaliser mes premiers "camemberts"... Nostalgie, quand tu nous tiens...


Sony VAIO
13 août 2000

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Approchez de votre écran. Encore un peu... Voilà. Maintenant respirez à fond, sentez, et écoutez: une bonne odeur de pelouse, quelques oiseaux qui jouent là-haut en se poursuivant comme des gosses, au loin un chien qui aboie... Plus que jamais, cette page sent la campagne: sérénité, tranquillité, détente. Car ce matin, elle est réalisée sur un portable VAIO "tout en un" de Sony installé à l'ombre d'un noisetier. Même en pleine lumière du jour, l'écran TFT 1024x768 offre un confort de vision parfait. La manipulation du "touch pad" est un vrai régal quand on a connu les incontrôlables soubresauts du clitoris Toshiba. Les 366 chevaux du Pentium II s'agitent en silence dans l'étendue des 128 MB de RAM. De temps à autre, quelques un s'échappent de cet enclos pour aller faire une virée sur le disque de 6,4 GB qui, une fois les logiciels chargés, préfère la sieste afin de préserver le silence. Une gestion intelligente de la batterie au lithium assure trois vraies bonnes heures d'autonomie. Docile, la machine sort du mode veille en quelques secondes, et recharge ses accus le temps de prendre une douche. Trois kilos au total avec batterie, floppy, DVD, et le joli modem MC221 "Discovery" de Com One. Sans oublier les ports de connexion habituels, dont l'USB par lequel vient de transiter la photo de la bête, ainsi qu'un port vidéo numérique "i.Link" qui pour l'instant ne me sert à rien!

Une critique ? Les haut-parleurs intégrés délivrent un son nasillard absolument minable. Pour écouter un CD, il suffit de brancher un casque léger sur le petit jack vert, et tout devient parfait.

Quelques grincheux (je pense évidemment à George) me feront remarquer qu'à l'heure du Pentium III et des fréquences qui taquinent le Giga Hertz, tout cela fait quelque peu ringard... Tant pis pour eux: qu'ils persévèrent dans leurs croyances marketing et vident leurs portes-monnaies en espérant "surfer plus vite sur l'Internet grâce au Pentium III", comme le raconte la pub d'Intel !


Angine
7 janvier 2001

A gauche, vous trouverez le kit à la mode pour soigner les angine version 2001: j'ai testé pour vous, ça marche impeccable! Nette amélioration au bout de 24 heures, disparition de la fièvre après 48 heures!
Bien évidemment, il ne faut commettre aucun excès pendant le traitement... consigne très facile à suivre pendant ces périodes de fêtes!

Arc en ciel

Pas vraiment envie d'aller faire un tour samedi: crachins et averses se succédaient sous le ciel de plomb que nous réservent en cette saison les anglais et les irlandais. Si bien que j'avais résolu d'avancer dans ma lecture actuelle, "Vivre en France au Moyen-age". D'ailleurs, il faudra que nous en reparlions un de ces jours, car ce bouquin est étonnant. J'imagine que tout comme moi, vous avez appris qu'au Moyen-âge, c'était tout sauf marrant: un monde de famine, de maladie, de guerres incessantes, de chevaliers barbares, de paysans asservis... Il fallait attendre la Renaissance et ses lumières pour s'amuser un peu. Eh bien pas du tout! Les historiens modernes nous offrent une toute autre vision de cette époque qui couvre du V° au XV° siècle. Mille ans! Il s'en est passé des évènements et des modes au cours de cette période où finalement les gens ne vivaient pas si mal que cela. J'interrompis ma lecture pour rêver un peu à ces gamins qui jouaient aux osselets (évidemment réalisés avec de vrais os) et aux gamines qui dorlotaient leurs poupées de bois. Mon regard s'égara vers la fenêtre: peut-être que l'un d'eux allait passer en courant et me crier quelque chose? Je ne vis aucun gosse, mais le jardin baignait dans une lumière étrange, toute jaune, et en levant les yeux... Aussitôt, je me précipitais sur mon appareil photo, car j'ai toujours adoré les arcs en ciel.

Les photographies ne rendent qu'imparfaitement la saveur du ciel et le parfait dégradé de couleur des deux arcs en ciel. Car pour une fois, il était non seulement possible de voir l'arc en ciel primaire (celui qui depuis l'intérieur du cercle donne le violet, le bleu, le vert, le jaune, l'orangé et le rouge), mais aussi le secondaire, plus pâle, dont l'ordre des couleurs est inversé. Un moment magique, où l'on a envie d'arrêter le temps pour contempler ce spectacle grandiose, qui ne dura que quelques minutes: le soleil baissait rapidement, si bien que l'angle formé entre lui, la ligne de vision, et les gouttes en suspension s'écarta des 40° à 42° définis par les lois de Monsieur Newton. Terminé, plus d'arc en ciel. Il aurait fallu courir vers Bordeaux, puis vers le Porge, et plonger dans l'océan pour continuer à le voir. A condition que les gouttes de pluie restent en suspension, sinon ça ne servirait à rien. Il valait mieux renoncer à cette expédition.

En revenant dans mon salon, je vis le bouquin sur le Moyen-âge qui attendait sagement sur la table. Qu'est-ce qu'ils pensaient des arcs en ciel à cette époque? Un signe de Dieu? L'annonce d'une catastrophe? Ou au contraire d'une bonne récolte? Newton n'expliquerait le phénomène que vers les années 1700. Ne pas connaître l'explication n'empêchait ni l'admiration ni l'émotion de cette parfaite palette de couleurs...

Il fallait quand même que les gens du Moyen-âge fassent gaffe à ne pas tuer un des ancêtres de Newton au cours d'une bataille, sinon on ne connaîtrait peut-être jamais l'explication de la réfraction.

Bon, j'en étais où? Ah oui, l'amour courtois, les troubadours, les trouvères...

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