Texte fondateur

Ca y est ! Moi aussi, j'ai une page perso. Vous êtes content? Depuis le temps que tout le monde me dit "T'as pas ta page?"... Me voilà à la page, et vous aussi.

Merci de votre visite. J'espère que ça vous plaira, et que vous reviendrez souvent, histoire de déchaîner le compteur. Vous avez intérêt à passer par là au moins une fois par semaine, car il y aura pas mal de news, de nouveaux bidules, de mises à jour...

C'est marqué dans tous les bouquins: l'essentiel consiste à s'appuyer sur un plan. Un site oueb doit absolument s'organiser autour d'un thème bien précis. Il faut soigneusement réfléchir à ce que l'on veut raconter, et ensuite bien rester dans le sujet. Sinon, c'est n'importe quoi.

Justement, j'ai choisi n'importe quoi. Pourquoi? D'abord parce qu'il s'agit de ma page à moi, et que je peux en faire ce que j'en veux grâce à la générosité de Wanadoo et France-Télécom (ils m'ont dit que j'aurai un giga de stockage rien que pour moi si je disais ça... Non, je rigole!). Ensuite, parce que ma personnalité riche et complexe ne saurait s'exprimer dans un cadre limité, cartésien et rigoureux... Non, ça fait France-Culture.

J'ai envie de vous faire partager quelques délires, des trucs qui me plaisent ou m'amusent, de vous faire connaître des gens que j'aime bien, de vous contaminer quelques passions Tout cela un peu en vrac.

François, le 8 novembre 1998


Le 28 mars 1999 restera un grand jour pour la "page à Peif": désormais, vous y accéderez en tapant www.peif.net. J'aurai plaisir à vous accueillir régulièrement sur mon nouveau domaine, d'où l'information jaillira plus vite que jamais depuis les serveurs DELL sous le contrôle d'un APACHE relié à la toile via OLEANE.

Cette mutation résulte de la synergie de plusieurs bonne volontés. Je remercie chaleureusement:

Pourquoi "peif.net" ? se demanderont certains. Parce que "peif.com" était déjà réservé par un Texan (probablement très riche, plein de pétrole, entouré d'avocats impitoyables... De toutes façons, je ne souhaite pas faire de commerce de suite). Parce que "peif.org", ça faisait trop grand, trop organisé, trop prétentieux. Parque ce "peif.tm.fr", c'est trop compliqué (merci l'INPI) et trop cher. Parce que "peif.edu", faut pas exagérer. Enfin parce que "peif.mil" aurait pu provoquer trop de dégâts plus ou moins collatéraux avec nos partenaires de l'OTAN.
Finalement, "peif.net", c'est pas mal, non ?!

Beaucoup de projets se bousculent pour enrichir  la "page à Peif"...
Laissez-moi un peu de temps.


10 octobre 1999

TILT 2000 !

Je n'osais l'espérer, et pourtant c'est fait: désormais, le compteur de la Page à Peif affiche plus de 2000. Nous avons ensemble franchi le second millénaire avant tout le monde. Ce succès est d'abord le résultat de votre amitié et de votre fidélité: soyez en toutes et tous chaleureusement remerciés.
Nous reparlerons de cela lors de la date anniversaire de ce site: elle est toute proche.


UN  AN !

7 novembre 1999

La Page a Peif fête aujourd'hui son premier anniversaire. Cet anniversaire se concentre autour d'un mot: fidélité.

Fidélité au concept d'origine: conformément à ce que je vous avais annoncé, cette page traite de tout, de rien, et de n'importe quoi: le sociologique et le politique s'entremêlent avec les anecdotes personnelles, les (vos?) portraits, les reportages à propos de quelques fêtes amicales, les coups de colère et les gags... Tout cela rédigé au fil du temps, comme ça vient, sans autre plan que le flot plus ou moins contrôlé sur lequel glissent mes journées.

Fidélité des lecteurs: en prenant soin d'ôter les connexions à but strictement technique, ce sont plus de cinq personnes par jour qui, en moyenne, sont venus consulter ces pages tout au long de cette année. Je sais qu'au delà de la simple lecture, vous avez assuré la promotion du site par la technique éprouvée du "bouche à oreille". Soyez-en vivement remerciés: si l'audience n'est pas un but en soi, elle constitue l'essence de la motivation pour persévérer, développer, améliorer.

Ce premier anniversaire est aussi l'occasion de réformer: de petits ajustements dans la présentation de l'Edito, la restructuration des sujets d'actualité en deux familles (Politique et Société), et la suppression de la boutique, qui s'est avérée être un flop majeur! Pardon de vous avoir imposé cela.

Ces pages sont les miennes, mais aussi les vôtres. C'est pourquoi cette semaine, je m'autorise à vous demander un tout petit effort: cliquez sur le gâteau afin de m'envoyer un message. Racontez-moi ce que vous aimez dans ces pages, ce que vous n'aimez pas, ce que vous voudriez y trouver, ce qui est en trop, ce qui manque, parlez de la structure, de la présentation... Dites-moi tout ce qui vous passe par la tête. Si vous ne disposez pas de beaucoup de temps, faites une simple liste, sans rédiger: le contenu sera infiniment plus important que la forme.

A nouveau, un grand merci à tous: j'espère que nous continuerons à nous retrouver ici, toujours avec le même enthousiasme et le même plaisir.

La vie du site